À compter de l’automne 2025, le baccalauréat en communication (création médias – cinéma) deviendra le baccalauréat en cinéma. «Nous avons simplifié le nom du programme, car c’est de cette façon qu’il est connu, autant auprès de nos étudiantes et étudiants, dans les cégeps que dans le milieu professionnel», mentionne la professeure de l’École des médias Geneviève Perron.
Trois nouveaux profils de spécialisation ont été créés. Aux trois profils déjà existants (réalisation, direction de la photographie, montage) s’ajoutent des spécialisations en assistance à la réalisation, en direction artistique et en conception sonore. Le contingent a été augmenté de 30 à 40 pour ce programme qui reçoit entre 300 et 350 demandes d’admission annuellement. La grande majorité des cours et des objectifs de formation ont également été revus.
Programme réputé
Le bac en cinéma jouit d’une excellente réputation dans le milieu. «Nous sommes un programme professionnalisant qui prépare très bien au marché du travail, mentionne Geneviève Perron. Le taux de placement est excellent et les débouchés sont variés: réalisation, assistance à la réalisation, scénarisation, direction photo, post-production, montage, conception sonore, régie.»
Les films réalisés par les personnes étudiantes et diplômées occupent une place de choix dans les différents festivals, autant au Québec qu’à l’international. Les finissantes et finissants obtiennent des subventions importantes d’organismes comme le Conseil des arts du Canada ou la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Parmi les diplômés qui se sont illustrés dans le milieu figurent Denis Villeneuve, Léa Pool, Jean-Claude Lauzon, Stéphane Lafleur, Jeanne Leblanc, Geneviève Albert, Sarah Fortin et Rémi St-Michel. «L’UQAM a aussi une belle représentation chaque année au gala Québec Cinéma», ajoute la directrice du programme.
Une approche novatrice
Le tronc commun du programme compte 26 cours qui abordent l’ensemble des facettes du cinéma (réalisation, direction artistique et photo, prise de son, montage, logistique, postproduction, musique), mais aussi l’histoire du cinéma, l’organisation économique des industries créatives, les nouvelles médiatisations et esthétiques contemporaines, les cinémas du réel et les enjeux de recherche-création. Cinq cours de spécialisation et trois cours au choix complètent la formation.
«L’originalité de notre baccalauréat réside dans notre approche pédagogique d’apprentissage par projet, mentionne Geneviève Perron. Chaque session, les étudiantes et étudiants travaillent sur des projets transversaux de films, qui sont communs à plusieurs cours. Chaque cours comporte un volet théorique et un volet pratique où ils travailleront sur leur film, dont les différentes facettes seront évaluées dans différents cours.»
En troisième année, les finissantes et finissants travaillent sur leurs films de fin d’études, qui sont présentés lors d’une soirée spéciale à la salle Pierre-Mercure du centre Pierre-Péladeau. «Des prix sont remis lors de cette soirée riche en émotions, qui rejoint plusieurs personnes de l’industrie», souligne la professeure.
Depuis l’automne 2022, les étudiantes et étudiants bénéficient du Pôle en cinéma, qui reproduit les plateaux de tournage professionnels. Ils ont accès à un environnement d’apprentissage à la fine pointe de la technologie pour accueillir, lors de classes de maître et d’ateliers, des membres de l’industrie qui enrichissent leur formation de leur expérience.
Le programme est offert à temps complet. Il est possible de faire une demande d’admission pour l’automne 2025 avant le 1er mars.