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Recherche et innovation, les moyens de nos ambitions

Les chefs d’établissements du réseau de l’UQ saluent la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l’investissement en innovation.

30 mai 2022 à 10 h 15

Mis à jour le 31 mai 2022 à 16 h 07

Dans un texte d’opinion paru dans le quotidien Le Soleil, les chefs d’établissements du réseau de l’Université du Québec, dont la rectrice Magda Fusaro, saluent la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l’investissement en innovation (SQRI2) lancée le 19 mai dernier par le gouvernement.

«Comme son nom l’indique, écrivent les signataires, celle-ci conjugue recherche et innovation. Ce couple indissociable est apparu avec encore plus de force pendant la pandémie alors que les chercheuses et chercheurs de tous les domaines ont été appelés à résoudre des problèmes inédits en mobilisant des connaissances de pointe, souvent issues de travaux fondamentaux menés depuis des décennies.»

Les chefs d’établissements soulignent la nécessité de disposer d’un écosystème de recherche riche et solide, parce que diversifié, et saluent la SQRI2, qui investit dans les divers piliers requis pour enrichir un tel écosystème de calibre mondial.

«Comme dirigeantes et dirigeants universitaires, nous partageons cette ambition d’investir pour faire grandir le Québec, affirment-ils. Les connaissances créées par nos chercheuses et chercheurs peuvent contribuer au processus d’innovation dans les entreprises, tout comme dans les organismes publics et communautaires. Il apparait désormais indispensable de relier les milieux de recherche et de pratique, et ce, tout au long du cycle d’innovation.»

Lors des consultations entourant la SQRI2, c’est d’ailleurs cette orientation que les chefs d’établissement avaient fait valoir. Ces derniers appuient l’investissement dans les mécanismes de maillage, l’innovation trouvant «sa source dans des dialogues soutenus et continus, menés avec divers milieux». Le mémoire déposé par l’UQAM en vue de l’élaboration de la SQRI2 allait également dans ce sens.

Les signataires du texte d’opinion rappellent que le Réseau intersectoriel en santé de l’Université du Québec (RISUQ) réunit quelque 250 chercheuses et chercheurs, et plus de 450 personnes étudiantes aux cycles supérieurs des 10 établissements du réseau. «Considérant l’ampleur et la complexité des problématiques en santé, le Québec doit s’engager dans un nouveau paradigme. Le RISUQ, par son approche de santé durable, multidisciplinaire et intersectorielle, permet de développer la recherche dans un continuum d’éducation, de prévention, de dépistage et d’estimation du risque, écrivent-ils. Le RISUQ est l’exemple parfait d’une initiative qui, par le biais du FRQS, pourrait permettre de faire briller la SQRI2 dans tous les coins du Québec.»

De façon plus générale, les dirigeantes et dirigeants d’établissements soulignent les capacités de recherche et d’innovation de classe mondiale du Québec, donnant en exemple, entre autres, le pôle sur la ville résiliente de l’UQAM.

Les chefs d’établissements se disent fiers de contribuer à activer le potentiel de savoir et d’expertises que l’on trouve partout au Québec. «Nous sommes l’Université du Québec, écrivent-ils en conclusion. Le réseau collaboratif francophone reconnu pour son excellence, son accessibilité et son ouverture. Nous transformons les vies, les savoirs, le Québec et le monde tout en intégrant la diversité des réalités qui façonnent le Québec, de l’est à l’ouest, du sud au nord.»

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