Les finissantes et finissants des Départements de danse, d’arts visuels et médiatiques, de musique et d’histoire de l’art ainsi que de l’École supérieure de mode, de l’École supérieure de théâtre et de l’École de design déploieront leur talent artistique et leur savoir-faire de la fin mars à la fin mai.
Département de danse
Le Département de danse accueille les chorégraphes Katie Ward et Kelly Keenan dans le cadre du cours «Spectacle chorégraphique dirigé» pour produire une œuvre de création collaborative, Le bon bon ton, avec les personnes étudiantes de 2e année du baccalauréat en danse, concentration pratiques artistiques.
Le spectacle puise dans une archive vivante inscrite dans le corps, qui récupère des reliques de pratiques, des traces de performances et des intensités incarnées issues d’expériences vécues en mettant les interprètes au centre de l’œuvre.
Du 26 au 28 mars, 19 h 30, pavillon de Danse (840, rue Cherrier)
La soirée chorégraphique In the flesh présente trois univers singuliers, chacun étant un projet original réalisé par les personnes finissantes du cours «Spectacle chorégraphique libre» de la professeure Helen Simard.
Vie et mort des homo-algus, de Will Fayolle, est une pièce basée sur un imaginaire collectif autour de l’écosystème des marécages, créée en collaboration avec les interprètes. Le public se trouve plongé dans un univers surréaliste et onirique où l’on suit des créatures de la naissance jusqu’à la mort.
La chorégraphie Impossibilité collective, de Florence Létourneau, est née d’un désir de dépasser la limite imposée. Comment se réapproprier son corps, sa voix, ses réactions marginalisées? Avec cette œuvre, fruit d’un travail mené avec les interprètes, Florence Létourneau pose les balises d’une libération assumée des émotions.
Méfie-toi de l’eau qui dort, d’Anielka Olivia-Ruiz, est un hommage aux personnes qui nous ont précédées, qui nous accompagnent aujourd’hui et qui nous suivront. Ancré dans une temporalité complexe, qui va de la mémoire collective à l’ancestralité, le spectacle invite le public dans un espace traversé par les énergies qui le font vibrer.
Du 16 au 18 avril, 19 h 30, pavillon de Danse
Département de musique
L’édition 2026 du festival CODA propose une série de spectacles dans la région de Montréal. Percussions, violon, batterie, piano classique, chant pop, violoncelle, flûte traversière, en passant par le pop-rock, le folk, le jazz, le manga symphonique ou la musique classique: les finissantes et finissants de la concentration pratique artistique du baccalauréat en musique dévoileront les talents qu’ils ont développés au cours de leur parcours universitaire.
Du 26 mars au 26 avril
Département d’histoire de l’art
À l’occasion de l’exposition Contre champ Deux, 36 étudiantes et étudiants du baccalauréat et des cycles supérieurs en histoire de l’art présenteront leurs productions à travers une diversité de pratiques: peinture, sculpture, photographie et plus encore.
Le 11 avril, au WIP, 3487 boulevard Saint-Laurent.
École supérieure de mode
Expérience immersive révélant la diversité et l’originalité des démarches créatives de la relève étudiante, Capsule présentera les projets de fin d’études de plus d’une centaine de finissantes et finissants. L’événement occupera différents espaces du pavillon de Mode, où les projets prendront des formes variées: installations, présentations visuelles, prototypes, et plus encore.
Mercredi 29 avril, 17 h, pavillon de Mode (280, rue Sainte-Catherine Est)
Le défilé de l’École supérieure de mode mettra en lumière les collections de fin d’études de 12 étudiantes et étudiants. Événement annuel, le défilé est l’occasion de plonger dans des univers singuliers et de découvrir des propositions créatives fortes, marquées par l’éclectisme et l’innovation.
Mardi 12 mai, 20 h 30, Centre de design (1440, rue Sanguinet)
École supérieure de théâtre
Les cohortes finissantes 2026 en jeu, en scénographie et en études théâtrales présentent deux productions dirigées.
Avec Supplier, Gabriel Charlebois Plante met en scène les histoires successives des locataires d’un même appartement, évoquées par un chœur d’interprètes. L’appartement devient le lieu habité des transformations sanglantes de son époque. Le chœur est la voix d’une jeunesse condamnée, traversée de questionnements identitaires et idéologiques. À travers des expérimentations vocales, sonores et physiques, les interprètes sont invités à s’approprier le texte et à transformer la scène en un espace fragile de communion et de synergie.
Du 14 au 17 avril, à 19 h, et le 18 avril, à 14 h (Studio-d’essai Claude-Gauvreau, 1400, rue Berri)
Mis en scène par Marie-Ève Huot, Ceci n’est pas un cabaret! est un spectacle poétique où tout est possible: les règles de la logique s’envolent, l’absurde devient normal et les mots se transforment en éclats de rire. L’enfance, ses défis, ses contradictions et ses moments de grâce y sont célébrés. Les textes de Louis-Dominique Lavigne conviennent à un joyeux voyage porté par sept interprètes. Rires, douce folie et tendresse sont au programme, à travers le prisme de chansons originales, de jeux de mots espiègles et de scènes délirantes.
Du 22 au 26 avril, Maison Théâtre (245, rue Ontario Est, Montréal)
Dans le cadre du cours «Atelier public», la cohorte étudiante de 2e année en jeu présentent Les Aveugles de Maurice Maeterlinck. Écrite en 1890 et définie par son auteur comme un drame statique, la pièce met en lumière une diversité de voix et de corps qui dialoguent entre eux. Isolés en plein cœur d’une forêt septentrionale, ces êtres sont en attente de leur guide disparu. L’œuvre invite à explorer en profondeur un espace occupé, sensible et sensoriel, où le rapport à la frontière demeure omniprésent.
Dans leur mise en scène, Laurence Castonguay Emery et Cédric Delorme-Bouchard immergent leurs interprètes dans un clair-obscur où les mots de Maeterlinck deviennent la matière première pour explorer la plasticité de la lumière et des corps.
Jeudi 23 avril, à 19 h, et vendredi 24 avril, à 14 h et 19 h, salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau (300, boulevard de Maisonneuve Est)
École des arts visuels et médiatiques
L’exposition Passage à découvert 2026 célébrera la créativité des finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Une vitrine sur l’art de demain!
Du 24 avril au 2 mai à la Galerie de l’UQAM.
École de design
L’Annuel de design présente le travail des personnes étudiantes et diplômées de l’École de design. Déployée sur les six étages du Pavillon de design, cette exposition multidisciplinaire rassemble des projets en architecture, design d’objet, design de mode, typographie, illustration et design d’interaction. L’Annuel de design est un rendez-vous incontournable pour découvrir les talents émergents et les tendances qui façonnent l’avenir du design québécois.
Du 7 au 20 mai, pavillon de Design (1440, rue Sanguinet)