Les noctambules ont participé en grand nombre à la Nuit blanche aux abords du campus.
Photos: Nathalie St-Pierre
Photos: Nathalie St-Pierre
Sur la place Pasteur, les étudiantes et étudiants du DESS en design d'événements ont imaginé le parcours ludique La fabrique à copains pour rompre l'isolement social.
Ce parcours était composé de jeux invitant les participantes et participants à tisser de nouveaux liens.
De l'autre côté de la rue Saint-Denis, le projet de fin d’études des étudiantes et étudiants au baccalauréat en création d’expériences immersives et interactives, Synapse, proposait une activité explorant les thèmes du futur et de la pensée écosystémique.
L'expérience immersive et interactive était composée de deux strates, infra, au niveau de la cour du clocher Saint-Jacques, et supra, qui était déployée sur la façade du pavillon Judith-Jasmin.
Imaginée par le poète et professeur du Département d’études littéraires Marc André Brouillette, la Nuit de la poésie a confirmé son statut d'événement culturel québécois incontournable.
En cette troisième édition, les mots, les musiques et les images ont envahi les espaces de la Place des Arts.
Plus de 25 poètes de tous les horizons ont partagé leur amour des mots lors de prestations où s’entrelaçaient musiques, interprétations en langue des signes québécoise et improvisations dansées.
Dans l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme, le public a pu assister à des prestations musicales sur les structures sonores Baschet, aussi visuelles que vibrantes.
Le public était également invité à participer à l’activité en essayant, avec l’aide de spécialistes, ces instruments percussifs qui sortent de l’ordinaire.
Dans le couloir de la Place des Arts, l'œuvre médiatique Métallophytes, créée par l’étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques Marie Di Caro et l’étudiante à la maîtrise en études littéraires Audrey Grandchamp, allie poésie et préoccupations environnementales.
Au Centre de design, l’exposition Toxicité coloniale: Architecture et paysage radioactifs français dans le Sahara documente l’histoire méconnue du colonialisme nucléaire français dans le Sahara algérien et ses impacts persistants sur les territoires et les populations.
Dans la cour du pavillon de Design, l’activité Des hivers racontés amenait le public à déambuler dans un parcours extérieur.
Ce parcours présentait des récits audio de personnes immigrantes qui témoignent de leur premier hiver au Québec.
Au pavillon Maisonneuve, Mémoires de Stade: 50 ans d’événements culturels de l’Atelier de chronotopies urbaines fait redécouvrir les mémoires populaires entourant cet emblème de Montréal.
La Galerie de l’UQAM proposait deux expositions. Saodat Ismailova. Chemins de lumière, ouvrait le regard sur les traditions ancestrales, les rituels, les mythes et l’héritage postsoviétique de l’Asie centrale.
Océane Buxton. Prophétesse est une exposition de photographie, d’art vidéo et d’artefacts trouvés qui se situe à la frontière entre le documentaire et le folklore.
L’École des arts visuels et médiatiques et la Place des Arts présentent la 25e édition de l’exposition Paramètres jusqu'au 15 mars.
On peut y voir des œuvres étudiantes sélectionnées par un jury.
Une Nuit blanche bien remplie!
2 mars 2026 à 21 h 10
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Plusieurs activités uqamiennes étaient au programme de la Nuit blanche, le 28 février dernier, notamment sur la place Pasteur et dans la cour du clocher, au Centre de design, à la Galerie de l’UQAM, à l’Atelier de chronotopies urbaines ainsi qu’à la Place des Arts, qui accueillait entre autres la troisième édition de la Nuit de la poésie et l’exposition Paramètres, qui se poursuit jusqu’au 15 mars.