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Trois professeures à la SRC

Kim Lavoie, Dia Dabby et Geneviève Sauvé sont admises à la Société royale du Canada.

9 septembre 2026 à 17 h 38

Mis à jour le 15 septembre 2026 à 14 h 04

La professeure du Département de psychologie Kim Lavoie compte parmi les 105 nouveaux membres élus à la Société royale du Canada (SRC). Cette reconnaissance est la plus haute distinction décernée au Canada dans les domaines des arts, des sciences humaines, des lettres, des sciences sociales, du génie et des sciences naturelles.

Le Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la SRC accueille, pour sa part, 54 nouveaux membres, dont les professeures Dia Dabby, du Département des sciences juridiques, et Geneviève Sauvé, du Département d’éducation et pédagogie. Le Collège est composé de chefs de file en milieu de carrière qui représentent la nouvelle génération de l’excellence intellectuelle, scientifique et artistique au Canada.


Kim Lavoie

Kim Lavoie est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en médecine comportementale (2020-2027) et chercheuse dans l’Axe de recherche sur les maladies chroniques de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Ses travaux portent sur l’influence des facteurs psychologiques (stress, motivation) et comportementaux (alimentation, activité physique) sur le développement des maladies chroniques ainsi que sur l’amélioration des méthodes de conception et d’évaluation des interventions comportementales. Kim Lavoie a codirigé, avec Simon Bacon, de l’Université Concordia, l’étude internationale iCARE sur les attitudes, les préoccupations et les comportements liés à la COVID-19. En 2024, elle a remporté le Distinguished Scientist Award de la Society of Behavioral Medicine.


Dia Dabby

Détenant une formation en droit, sociologie et science politique, Dia Dabby mène des travaux dans les domaines du droit public, du droit constitutionnel, du droit comparé et des rapports entre droit et religion. Elle s’intéresse, notamment, aux contestations identitaires dans une optique de droit comparé, permettant des contributions tant méthodologiques que théoriques. Elle a publié Religion in Public Schools in Canada: Rethinking the Role of Law (UBC Press, 2022) et codirigé les ouvrages Modération ou extrémisme? Regards critiques sur la loi 21 (PUL, 2020) et Administration des diversités ethnoculturelles, religieuses et autochtones: réalités québécoises, regards canadiens (PUL, 2024). Dia Dabby est membre du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ).


Geneviève Sauvé

Professeure en développement de carrière, Geneviève Sauvé (Ph.D. psychologie) privilégie une approche participative impliquant les utilisateurs de connaissances pour répondre à leurs besoins. Comme chercheuse-boursière, elle coconstruit et teste des solutions innovantes pour surmonter les obstacles rencontrés dans leurs parcours professionnels par les personnes vivant avec un trouble mental. Ses projets de recherche portent, notamment, sur la qualité de vie au travail et l’intégration socioprofessionnelle des personnes vivant avec le TDAH. Elle est membre de l’Institut des sciences cognitives, de l’Institut Santé et société ainsi que du Centre de recherche Douglas.

La SRC intronisera les nouveaux membres le 13 novembre prochain, lors de l’événement annuel de la Célébration de l’excellence et de l’engagement.


Lauréate du prix Justice Rosalie-Silberman-Abella
La diplômée Ramanpreet Sharma. Photo: Linkedin

La diplômée du baccalauréat en droit (concentration en études autochtones) Ramanpreet Sharma figure parmi les 24 lauréates et lauréats du prix Rosalie-Silberman-Abella dans le domaine de la justice. Chaque année, la SRC décerne ce prix à une personne diplômée de chacune des facultés de droit au Canada, qui est susceptible d’exercer une influence positive sur l’équité et la justice sociale au pays ou ailleurs dans le monde.

Ramanpreet Sharma consacre ses énergies à rendre le système de justice plus accessible, en particulier pour les personnes confrontées à des situations de vulnérabilité. À travers ses nombreuses expériences au Projet Innocence Québec, au Centre de justice pour les victimes d’actes criminels et en milieu communautaire, elle développe une approche du droit centrée sur l’écoute, la compréhension et l’accompagnement. En avril 2026, elle a reçu la médaille de la Lieutenante-gouverneure du Québec pour la jeunesse. Cette distinction reconnaît l’engagement bénévole, la détermination et le dépassement de soi de Québécoises et de Québécois qui exercent une influence positive au sein de leur communauté.