Le Service du développement organisationnel (SDO) se joint à l’Association canadienne pour la santé mentale afin de souligner l’édition 2026 de la Semaine de la santé mentale, qui aura lieu du 4 au 10 mai prochains. Cette semaine vise à contribuer à la déstigmatisation des problèmes de santé mentale et à la promotion de l’entraide et du soutien pouvant contribuer au bien-être émotionnel.
Parmi les activités proposées à la communauté employée, une conférence sur l’importance des liens sociaux sera présentée par la psychologue Rose-Marie Charest. La conférence abordera les façons de prendre soin de soi et de ses relations, tant au travail que dans sa vie personnelle. Une attention particulière sera portée à l’importance de briser l’isolement et de prévenir son installation, afin de favoriser des liens sociaux plus soutenants et durables. L’inscription est obligatoire.
Joindre le Réseau veilleur
Créé en 2023 par le SDO et formé de collègues de différentes unités, le Réseau veilleur a pour objectifs de détecter les personnes présentant des symptômes de détresse psychologique, de les diriger vers les ressources d’aide, de renforcer le soutien social en milieu de travail, de diminuer les préjugés et de favoriser l’inclusion.
Plus de 150 membres de la communauté uqamienne ont joint le réseau jusqu’à maintenant. «J’aime être un point d’ancrage dans un environnement de travail où les exigences professionnelles et les défis personnels peuvent fragiliser l’équilibre des collègues, confie Denis Morin, professeur au Département d’organisation et ressources humaines. Ce rôle contribue directement au bien-être de la communauté en créant un espace sécurisant. Il m’a aussi amené à développer une introspection, à reconnaître et à accueillir les émotions d’autrui avec une ouverture authentique.»
Pour les personnes qui font appel au Réseau veilleur, parler avec un ou une collègue de confiance peut apporter un grand réconfort. «Le fait de pouvoir se confier à quelqu’un sur les lieux de travail est vraiment aidant, a souligné l’une des personnes ayant bénéficié du réseau. Je me sens écoutée sans jugement, ce qui permet de diminuer mon angoisse.»
Pour toute question ou information, on peut communiquer avec Marjorie Laberge, psychologue et coordonnatrice du Réseau veilleur de l’UQAM.