Le ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, a donné une classe de maître sur la souveraineté culturelle et la découvrabilité dans le cadre du cours Organisation économique des médias et des industries créatives de Catalina Briceño, professeure à l’École des médias, le 10 mars. Le ministre en a profité pour manifester son soutien au nouveau microprogramme de 2e cycle portant sur la découvrabilité dans les secteurs de la culture et de la production médiatique qui sera offert par la Faculté de communication à compter de l’automne prochain, une première dans le monde. La création du microprogramme a d’ailleurs bénéficié d’une aide financière de 111 025 $ du gouvernement.
«Depuis bientôt quatre ans, j’ai fait de la découvrabilité l’un de mes dossiers prioritaires. Vous me voyez donc très heureux que l’UQAM vienne offrir ce microprogramme, a déclaré le ministre. C’est avec des initiatives comme celle-ci, combinées aux actions du gouvernement, comme l’adoption de la loi 109 et la mobilisation du Québec à l’UNESCO, que nous permettrons à la culture québécoise de profiter de la révolution numérique plutôt que de la subir. Par cette nouvelle formation, l’UQAM nous aidera collectivement à avoir une meilleure connaissance théorique des enjeux entourant la découvrabilité et aussi à outiller le milieu culturel avec des praticiens capables d’accompagner le secteur dans les années à venir.»
Après sa conférence, le ministre Lacombe a échangé avec les étudiantes et les étudiants, puis a répondu aux questions des journalistes présents. Le doyen de la Faculté de communication, Gaby Hsab, le professeur du Département de communication sociale et publique Destiny Tchéhouali, accompagné d’étudiantes et d’étudiants de son cours de maîtrise Communication internationale, mondialisation et développement, la professeure du Département de science politique Michèle Rioux et des membres du Laboratoire de recherche sur la découvrabilité et les transformations des industries culturelles à l’ère du commerce électronique (LATTICE) ainsi que le professeur de l’École des médias Philippe-Antoine Lupien faisaient aussi partie de l’assistance.