L’Acfas a lancé, le 11 août, l’appel de propositions pour son 94e congrès, qui se déroulera à l’UQAM du 10 au 14 mai 2027 sous le thème «Remettre en questions». Le congrès annuel de l’Acfas représente le plus important rassemblement scientifique multidisciplinaire de la francophonie. Les membres de la communauté scientifique de l’Université – professeures et professeurs, chercheuses et chercheurs, créatrices et créateurs, personnes chargées de cours et étudiantes de premier cycle et des cycles supérieurs – sont invités à soumettre des propositions dans l’une ou l’autre des catégories admissibles d’ici le vendredi 9 octobre 2026.
«Chaque année, vous êtes plusieurs centaines à prendre part à la programmation scientifique du Congrès de l’Acfas, rappelle la vice-rectrice à la Recherche, à la création et à la diffusion, Lucie Ménard, qui coprésidera l’édition 2027 du congrès avec Sophie Montreuil, directrice générale de l’Acfas. Je vous encourage toutes et tous à renouveler cette participation en contribuant à cette édition spéciale du congrès à l’UQAM et, par le fait même, à la diffusion des connaissances en français.»
Les catégories admissibles sont les suivantes :
– Colloques (scientifiques et Enjeux de la recherche)
– Communications libres ouvertes au 1er cycle universitaire
Les étudiantes et étudiants qui souhaitent proposer un colloque ou une communication peuvent consulter l’appel de propositions leur étant destiné spécifiquement.
Pour retrouver l’ensemble des informations, on visite le site du congrès.
Sous le thème «Remettre en questions»
Le Service des communications de l’UQAM et l’équipe des communications de l’Acfas ont travaillé conjointement à l’élaboration du thème du congrès et de la signature graphique. Le visuel (logo) a été conçu par Marine Le Dantic, designer graphique à l’Acfas.
Le thème du congrès de 2027 vient de l’idée que la force de la recherche repose sur un principe fondamental: la remise en question. Contrairement aux croyances ou aux opinions, la démarche scientifique n’a pas pour objectif de confirmer des certitudes, mais de les éprouver. Elle avance grâce au doute, à la confrontation des idées, à la vérification des résultats et à la possibilité de faire évoluer ses propres conclusions à la lumière de nouvelles données. Cette capacité de questionnement permet l’amélioration continue des connaissances et favorise l’innovation, qu’il s’agisse de santé, d’environnement, de culture, de technologie ou de développement social.
Le thème «Remettre en questions» incarne avec aplomb cette vision en positionnant l’importance de questionner et de repousser les limites du savoir pour faire progresser la société. L’utilisation volontaire du pluriel dans le mot «questions» ouvre sur les différentes perspectives d’études qui seront abordées lors du congrès.
«À l’UQAM, la remise en question n’est pas qu’un thème de circonstance: c’est une manière d’être et de faire de la recherche et de la création, souligne la vice-rectrice Lucie Ménard. Notre université s’est toujours définie par sa capacité à interroger les savoirs établis, à accueillir la contradiction et à faire de la diversité des points de vue une force plutôt qu’un obstacle. C’est donc avec joie et fébrilité que nous nous préparons à recevoir la communauté scientifique de la francophonie, dans cet esprit d’ouverture et de dialogue qui nous anime depuis toujours.»
Le comité scientifique du 94e Congrès de l’Acfas sera coprésidé par les professeurs Pascal Bastien (histoire), vice-doyen à la recherche de la Faculté des sciences humaines, Hafedh Mili (informatique), membre fondateur et ancien directeur du Laboratoire de recherches transdisciplinaires sur les écosystèmes informatiques (LATECE), et Catherine Montgomery (communication sociale et publique), vice-doyenne à la recherche et à la création de la Faculté de communication.
Le coup d’envoi des préparatifs du congrès et le dévoilement de sa présidence d’honneur auront lieu le 23 septembre prochain, lors de l’allocution de la rentrée du recteur, Stéphane Pallage, au Centre-Pierre-Péladeau, de 12 h 30 à 14 h.