Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, l’Observatoire sur les migrations internationales, les réfugiés, les apatrides et l’asile (OMIRAS) ainsi que les associations étudiantes de la Faculté des sciences de l’éducation (ADEESE) et de la Faculté de science politique et de droit (Comité droit de l’immigration) ont organisé une table ronde intitulée «Femmes noires, science et racisme». L’événement s’est tenu à l’UQAM le 27 février dernier, en présence de deux invitées d’honneur: la sénatrice et diplômée Amina Gerba (B.A.A. gestion et intervention touristiques, 1992; M.B.A., 1993) et Joséphine Bacon, Aînée en résidence de l’UQAM.
L’objectif de la table ronde était d’alimenter la réflexion sur le racisme, les défis auxquels les femmes noires sont confrontées et les perspectives afin de trouver ensemble des solutions justes, équitables et durables. Les personnes participantes ont parlé des défis qu’elles ont dû surmonter dans leur parcours professionnel et personnel, de leurs contributions à la vie académique ainsi que des perspectives de lutte contre le racisme et le sexisme.
Originaire du Cameroun, Amina Gerba a siégé au Conseil d’administration et au Comité exécutif de l’UQAM. Elle a été nommée sénatrice indépendante pour le Québec par le premier ministre Justin Trudeau en juillet 2021. Lauréate du prix Reconnaissance 2012 de l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), Amina Gerba a reçu plusieurs prix et distinctions au cours de sa carrière. Elle a été nommée chevalière de l’Ordre national du Québec en 2014, personnalité du monde des affaires au Gala Dynastie et entrepreneure de l’année du Réseau des entrepreneurs et professionnels africains. Elle a également été classée parmi les 25 femmes d’influence au Québec par le journal Les Affaires.
Outre Amina Gerba et Joséphine Bacon, la table ronde a réuni Ndeye Dieynaba Ndiaye, professeure au Département des sciences juridiques, Gina Lafortune, professeure au Département d’éducation et formation spécialisées, Jean-Pierre Mercier, professeur au Département d’éducation et formation spécialisées, Éluza Maria Gomès, candidate à la maîtrise en éducation et formation des adultes, Cédric Nahimana, candidat à la maîtrise en éducation et pédagogie, Fasal Kanouté, professeure au Département de psychopédagogie et d’andragogie de l’Université de Montréal, Michele Patricia Akiobe Songolo, professeure adjointe à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval, et Marie Louise Radanielina Hita, chercheuse associée à HEC Montréal.