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Éducation: prix en recherche à Kathleen Whissell-Turner

La doctorante est récompensée par la Faculté des sciences de l’éducation pour ses travaux en didactique des langues.

9 août 2022 à 13 h 56

Mis à jour le 16 août 2022 à 14 h 16

La doctorante en éducation Kathleen Whissell-Turner (B.A. éducation préscolaire et enseignement primaire, 2015; M.A, didactique des langues, 2017) a remporté récemment le Prix d’excellence en recherche – Étudiant 2022 de la Faculté des sciences de l’éducation pour son projet intitulé Le traitement morphographique des mots composés, formés de racines latines et grecques, chez les élèves du 3e cycle du primaire.

Assorti d’une bourse de 2 000 dollars, ce prix vise à souligner l’implication exceptionnelle en recherche d’une étudiante ou d’un étudiant de 2e ou de 3e cycle inscrit dans un programme de la Faculté. Kathleen Whissell-Turner s’est démarquée par son apport à diverses activités de recherche et de transfert de connaissances dans le champ de la didactique des langues.

«J’ai terminé la collecte de mes données et je terminerai bientôt leur analyse, précise la doctorante. Recevoir cette bourse à ce stade-ci, c’est une forme d’encouragement pour la dernière ligne droite et cela me permet de me concentrer exclusivement sur la rédaction de ma thèse.»

Son projet de recherche doctorale se situe à l’interface des neurosciences éducationnelles et de la didactique des langues. Il porte sur le traitement morphographique des mots polymorphémiques chez les élèves de cinquième et sixième année du primaire. «Ces mots sont composés de morphèmes, la plus petite unité linguistique porteuse de sens, explique Kathleen Whissell-Turner. Je me suis penchée sur la façon dont les élèves traitent un mot qui contient des racines latines ou grecques, comme le mot “hexagone”.» Est-ce que les élèves analysent le mot dans son entièreté ou est-ce qu’ils accèdent d’abord au sens de ses morphèmes (hexa et gone), pour ensuite obtenir la signification globale du mot?

L’étudiante a utilisé des données comportementales afin d’examiner si les élèves connaissaient ces racines, lesquelles sont présentes un peu partout dans leurs manuels scolaires. Elle a également eu recours à des mesures psychophysiologiques, notamment l’électroencéphalographie, qui lui ont permis d’observer l’activité électrique du cerveau générée lors de la lecture.

«Je suis très fière, car mon travail sur les racines latines et grecques est inédit en contexte francophone, souligne Kathleen Whissell-Turner. Je suis une des pionnières dans ce domaine et j’aimerais approfondir mes recherches en poursuivant une carrière universitaire.»

La doctorante est également chargée de cours à la Faculté des sciences de l’éducation et coordonnatrice de l’équipe de recherche ALFA : ECM | Apprendre le français autrement: Enseignons les connaissances morphologiques. Elle mène son projet de thèse sous la direction des professeurs Anila Fejzo, du Département de didactique des langues, et Julien Mercier, du Département d’éducation et formation spécialisées.

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