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En route vers le Défi énergie 2022

Le Centre sportif invite la communauté à proposer des activités reliées à l’activité physique ou à l’environnement.

Par Jean-François Ducharme

1 décembre 2021 à 19 h 12

Mis à jour le 3 décembre 2021 à 8 h 12

Lors de la dernière édition du Défi énergie en 2020, des employées du Registrariat avaient participé à une séance de yoga.Photo: Nathalie St-Pierre (archives)

La dixième édition du Défi énergie se déroulera du 12 au 21 janvier prochains. Organisé par le Centre sportif, en collaboration avec le Vice-rectorat au développement humain et organisationnel, le Service du développement organisationnel et le Service des immeubles, cet événement vise à sensibiliser la communauté universitaire à de bonnes pratiques sportives et environnementales. L’objectif est d’inciter les personnes à une meilleure dépense d’énergie par l’activité physique régulière et spontanée ainsi qu’à une meilleure gestion des ressources afin de mieux protéger l’environnement.

Les membres de la communauté uqamienne sont invités à proposer des activités en prévision du prochain Défi énergie. De nombreux prix de participation – dont un rabais de 100 dollars sur un séjour de deux nuitées pour un des trois chalets ou site de camping au Centre de plein air de l’UQAM, dans la région de Mont-Tremblant, – seront offerts aux personnes qui proposeront des activités pour bouger ou protéger l’environnement, ou encore qui participeront à l’une des activités sur le campus.

Pour soumettre une activité ou pour plus d’information, on peut contacter Andrée Dionne, conseillère en activités physiques et sportives au Centre sportif, à l’adresse dionne.andree@uqam.ca.

Exemples d’activités physiques ou écoresponsables

  • Journée « Je prends les escaliers »
  • Se rendre à l’UQAM à la marche, à vélo ou en covoiturage
  • Initiation à un sport au gymnase du Centre sportif
  • Compétition amicale de volleyball entre associations modulaires
  • Promenade après le dîner
  • Danse en groupe dans son pavillon
  • Faire une collecte de piles ou de petits appareils électroniques dans son milieu de travail
  • Poser des actions durables au quotidien
  • Implanter un lieu d’échange (vêtements, articles de sport) avec ses camarades universitaires ou ses collègues de travail
  • Bannir les dosettes et les gobelets de café à usage unique, se servir de filtres réutilisables et boire du café équitable
  • Éviter le gaspillage alimentaire, apporter un dîner zéro déchet et consommer moins de protéines animales

Les effets néfastes de la position assise prolongée

La pandémie de COVID-19 – notamment le télétravail et la baisse des déplacements en raison de la distanciation sociale – a considérablement modifié nos comportements quotidiens. Des études ont démontré une hausse de la position assise chez la population depuis le début de la pandémie.

Être assis trop longtemps à l’ordinateur, en classe, au volant, devant l’écran de télévision augmente les risques de gain de poids, de troubles musculosquelettiques, de maladie cardiaque, de diabète, de cancer et de dépression. Même les gens qui s’entraînent et qui parviennent à faire les 150 minutes d’exercice recommandées par semaine passent en moyenne plus de 64 heures en position assise.

Sur le plan musculosquelettique, les positions statiques assises peuvent entraîner des anomalies posturales chroniques. S’y ajoutent les problèmes de posture reliés à l’usage d’un téléphone ou appareil mobile avec la tête penchée en avant et vers le bas – le syndrome du «cou texto» ou text neck. «Lorsque la tête est penchée vers l’avant, son poids augmente de 10 livres à chaque pouce d’inclinaison, souligne Andrée Dionne. Regarder son téléphone intelligent ou sa tablette sur ses genoux équivaut donc à faire supporter à la nuque un poids de 50 livres! Ce poids additionnel produit une déformation constante sur les disques, muscles et articulations de la nuque et du milieu du dos.»

Pour effacer les ravages de la position assise, il est donc recommandé de vérifier et d’ajuster sa posture et son environnement de travail et de bouger plus souvent. «De simples gestes sont efficaces pour diminuer les risques associés à la position assise prolongée: parler au téléphone debout, se déplacer pour parler à un collègue, utiliser l’escalier, faire une pause en mouvement de deux minutes chaque heure, rester debout dans les transports en commun ou s’arrêter fréquemment en automobile, mentionne Andrée Dionne. Une étude a aussi démontré que l’activité physique et la limitation du temps passé devant un écran peuvent atténuer les conséquences sur la santé mentale.»