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Semaine internationale du libre accès

On peut maintenant déléguer à une tierce personne la tâche de déposer des documents dans Archipel.

19 octobre 2015 à 15 h 10

Mis à jour le 19 octobre 2015 à 15 h 10

Illustration: Andrée-Anne Cardinal

À l’occasion de la semaine internationale du libre accès, du 19 au 25 octobre, le Service des bibliothèques a préparé une page d’information présentant de manière simple et imagée les différents aspects concernant le libre accès, le dépôt institutionnel Archipel et la nouvelle politique des trois organismes subventionnaires canadiens relative à l’accès aux publications scientifiques résultant des recherches subventionnées, en vigueur depuis le 1er mai dernier.

De nouvelles procédures permettent dorénavant de déléguer à une tierce personne la tâche de déposer des documents dans Archipel. Les chercheurs intéressés n’ont qu’à communiquer avec leur bibliothécaire pour se prévaloir de cette option.

Le Service des bibliothèques rappelle qu’un accompagnement est offert, tant en ce qui a trait à l’appropriation des différents aspects du libre accès que pour l’alimentation d’Archipel, le dépôt en libre accès de l’UQAM.

On entend beaucoup parler du libre accès depuis quelques années, mais peu de chercheurs l’ont réellement intégré dans leurs pratiques. «En tant qu’auteurs, les chercheurs ont le droit de publier en libre accès la plupart des articles qu’ils ont soumis pour édition, c’est-à-dire leur preprint (ou prépublication). Ils peuvent, après vérification dans Sherpa Romeo, les déposer dans Archipel, le dépôt institutionnel des bibliothèques de l’UQAM. Mais seulement entre 5 et 7 % du contenu que l’on pourrait retrouver sur Archipel y est déposé», déplorait en mars dernier Marie-Jeanne Préfontaine, directrice du Service de l’acquisition et du développement des collections au Service des bibliothèques. Les recherches sont pourtant sans équivoque: les chercheurs qui publient en libre accès sont plus lus et plus cités. »