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Patrimoines 3.0

L’Institut du patrimoine et BAnQ organisent une journée d’étude sur le rôle du numérique dans la médiation des patrimoines.

23 novembre 2015 à 16 h 11

Mis à jour le 23 novembre 2015 à 16 h 11

Église Saint Fraçois Xavier, carte postale, Fraserville, J.E. Mercier, s.d. Collections patrimoniales de BAnQ, détail. Clémence Desrochers, Carnet de création, 2006. BAnQ Vieux-Montréal, fonds Clémence Desrochers, extrait. Croquis du Christ en croix d’Ozias Leduc, entre 1941 et 1955. BAnQ Vieux-Montréal, fonds Ozias Leduc. Détail.

Parmi les questions qui se posent aujourd’hui aux acteurs du patrimoine et aux chercheurs qui en font un objet d’étude, celle de l’impact du numérique est centrale. Pour en débattre, l’Institut du patrimoine de l’UQAM et Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) organisent conjointement, le 27 novembre prochain, une journée d’étude sur le thème «Patrimoines 3.0 – Patrimoines et numérique: la médiation en question».

Se déroulant à l’auditorium de BAnQ Vieux-Montréal (535, avenue Viger Est), cette journée ouverte à tous invite des intervenants de divers milieux à partager leurs réflexions et leurs réalisations. Les participants examineront les enjeux de la médiation du patrimoine numérique ainsi que le rôle du numérique dans la médiation des patrimoines et ses usages – modélisation, expositions virtuelles, applications mobiles – par les sociétés d’histoire locale, les musées, les artistes, les commissaires, les spécialistes du tourisme culturel, etc.

Selon Joanne Burgess, professeure au Département d’histoire et directrice de l’Institut du patrimoine, les pratiques muséales et presque tous les aspects de la connaissance, de la documentation, de la gestion et de la mise en valeur des divers patrimoines sont en voie d’être transformés par le numérique.

«Des institutions comme les musées et BAnQ, le ministère de la Culture et la Ville de Montréal ont développé des outils – sites Internet, applications mobiles –  pour rendre accessibles au grand public de l”information, des œuvres d’art, des documents d’archives, observe la professeure. Le numérique est aussi un outil important pour les institutions culturelles qui cherchent à améliorer la gestion de leurs collections, grâce, notamment, à des banques de données, ou qui s’interrogent sur la manière de recueillir et de conserver un patrimoine numérique. Enfin, la notion même de public se transforme dans la mesure où les musées utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour communiquer avec la population.»

Plusieurs Uqamiens sont membres du comité scientifique et organisateur de la journée d’étude: les professeurs Joanne Burgess, Martin Drouin (études urbaines et touristiques), Dominic Hardy (histoire de l’art), Anne Bénichou (École des arts visuels et médiatiques), Yves Bergeron (histoire de l’art), Anne-Marie Broudehoux (École de design) et Catherine Saouter (École des médias), ainsi que l’agente de recherche Carmen Fontaine, de l’Institut du patrimoine.

La participation à la journée d’étude est gratuite, mais l’inscription est obligatoire. Pour s’inscrire, il suffit d’envoyer un courriel à institutdupatrimoine@uqam.ca