La majorité des diplômés de l’UQAM n’éprouvent pas de difficultés majeures à se dénicher un emploi dans leur domaine. C’est du moins ce qui ressort de l’Enquête auprès des diplômés d’un programme de baccalauréat et de maîtrise de l’UQAM, édition 2012, menée par le Service de planification académique et de recherche institutionnelle (SPARI) auprès des personnes ayant obtenu leur diplôme au cours de l’année 2010-2011.
Parmi les bacheliers, moins de 4 % sont à la recherche d’un emploi. Pour les salariés, se placer n’a pas été trop difficile: 84 % estiment avoir eu une difficulté faible ou modérée à obtenir un emploi après leurs études, ce qui fut fait en moins de 6 mois dans près de 3 cas sur 5 (excluant les salariés qui occupaient déjà leur emploi au moment de leur diplomation). Mieux encore, plus de 80 % des bacheliers sur le marché du travail estiment que leur emploi correspond moyennement ou même fortement (environ 70 %) à leur domaine d’études et 84 % affirment que leur formation s’est avérée utile à l’accomplissement de leurs tâches.
Non seulement les diplômés du baccalauréat ne chôment pas, mais la précarité les touche peu. Plus de 95 % des bacheliers qui se consacrent principalement au travail sont salariés. De ce nombre, plus de 8 sur 10 occupent un emploi à temps plein et près des deux tiers ont même droit à un emploi permanent. Alors que la majorité occupent des postes de niveau professionnel (61 %), voire de direction (8 %), ils se concentrent principalement dans l’enseignement (24 %), les affaires, les finances et le commerce (17 %), l’administration publique (8 %), les communications et les relations publiques (8 %) et le secteur de la santé et des services sociaux (7 %).
Au chapitre des salaires, 31 % des diplômés du bac qui se consacrent principalement au travail gagnent annuellement entre 30 000 $ et 39 999 $, 26 % entre 40 000 $ et 49 999 $ et plus de 15 % empochent 50 000 $ et plus.
Chez les diplômés du bac qui se consacrent principalement aux études (26 %), plus de 60 % ont décidé de poursuivre des études supérieures à l’UQAM, signe de leur sentiment d’appartenance à leur alma mater. D’ailleurs, 86 % estiment que leur formation les a bien préparés à leur nouveau programme d’études.
Près de 30 % des diplômés du baccalauréat ont rempli le questionnaire électronique qui leur avait été adressé par le SPARI. Dans l’ensemble, les réponses positives recueillies auprès de cette cohorte sont très similaires à celles que le SPARI avait reçues lors de son enquête précédente auprès de la cohorte diplômée en 2009-2010 (voir l’article Des diplômés satisfaits, publié en novembre 2011).
Diplômés de la maîtrise
Du côté des diplômés de la maîtrise, qui n’avaient pas été sondés par le SPARI depuis plusieurs années et dont le taux de réponse s’est élevé à 31 %, les résultats sont tout aussi encourageants. Ainsi, 83 % de ceux qui se consacrent principalement au travail déclarent une correspondance forte ou moyenne entre leur domaine d’études et leur emploi. La moitié des emplois qu’ils occupent exige une formation universitaire du niveau de la maîtrise.
Alors que seulement 7 % des diplômés de la maîtrise sont à la recherche d’un emploi, 93 % de ceux dont le travail est la principale activité sont salariés et, parmi ces derniers, 91 % travaillent à temps complet, les trois quarts sont permanents et les deux tiers ont un emploi de type professionnel. Près de 30 % de ces salariés occupent un poste de direction (contre 8 % chez les bacheliers). Ils se retrouvent notamment dans l’enseignement (16 %), les affaires, les finances et le commerce (14 %), l’administration publique (11 %), l’information et les technologies de l’information (10 %), les services professionnels et conseils (9 %) et la santé et les services sociaux (7 %). Près des deux tiers des diplômés de la maîtrise dont le travail est la principale activité (à l’exclusion des travailleurs autonomes) oeuvrent au sein d’une organisation de 500 employés et plus (plus d’un sur deux chez les bacheliers).
Se trouver un emploi peut prendre un peu plus de temps pour un diplômé de la maîtrise: 49 % des salariés ont dû attendre six mois ou plus après la fin de leurs études pour obtenir leur poste, contre seulement 33 % chez les bacheliers. Par contre, des revenus annuels supérieurs sont au rendez-vous. En effet, 57 % des diplômés de la maîtrise qui se consacrent principalement au travail gagnent 50 000 $ et plus par année (contre seulement 16 % des bacheliers), dont 43 % ont un salaire confortablement compris entre 60 000 $ et 99 999 $, et 12 % obtiennent même 100 000 $ et plus.
Parmi les diplômés qui se consacrent principalement aux études après la maîtrise (12 %), 57 % sont demeurés à l’UQAM. Et ils sont encore plus nombreux que les bacheliers (90 % contre 86 %) à considérer que leur formation les a bien préparés à leur nouveau programme. Dans les deux cas – diplômés du bac et de la maîtrise –, les répondants à l’enquête du SPARI s’estiment satisfaits à plus de 80 %, et, dans certains cas, à plus de 90 %, de l’enseignement reçu à l’UQAM, que ce soit en ce qui a trait à la capacité d’analyse et de synthèse ou à la capacité d’exercer un jugement critique qu’ils ont développée. Dans les mêmes proportions, ils se disent satisfaits de la disponibilité des enseignants, de leur encadrement, de leurs qualités pédagogiques, du climat social et intellectuel qu’ils favorisent, du contenu des cours ainsi que de la qualité des ressources documentaires, informatiques, audiovisuelles et matérielles.
Signe qui ne trompe pas, 84 % des bacheliers qui ont répondu à l’enquête et 81 % des diplômés de la maîtrise conseilleraient à une autre personne de fréquenter l’UQAM.