Voir plus
Voir moins

Du sang neuf à la Faculté des sciences humaines

8 mars 2010 à 17 h 03

Mis à jour le 29 septembre 2010 à 17 h 09

Nouveaux_profs_sc_humainesLa Faculté des sciences humaines a accueilli récemment 11 nouveaux chercheurs qui s’ajoutent aux quelque 225 membres de son corps professoral.

Manon Bergeron (sexologie) s’intéresse à l’éducation et à la promotion de la santé en matière de sexualité. Ses travaux de recherche portent notamment sur l’évaluation des programmes d’intervention, de formation et de prévention dans le domaine de l’éducation sexuelle, plus particulièrement de la violence sexuelle.

Les champs de spécialisation de Line Chamberland (sexologie) concernent principalement la sociologie des minorités sexuelles (gais, lesbiennes, personnes bisexuelles et transsexuelles) et la construction sociale de leurs identités. Ses recherches portent notamment sur l’impact de l’homophobie sur la persévérance et la réussite scolaires.

Marie-Chantal Doucet (travail social) possède une expérience de travailleuse sociale en psychiatrie à l’Institut Albert-Prévost. Les fondements théoriques de la santé mentale, les rapports entre santé mentale et société, les souffrances sociales et la sociologie de l’individu et du lien social comptent parmi ses intérêts de recherche.

Diplômé de l’UQAM et détenteur d’un doctorat de l’Université York, Frédérick Guillaume Dufour (sociologie) est un spécialiste de la sociologie politique et historique. Ses intérêts de recherche sont diversifiés : nationalisme, racisme et antisémitisme (en Europe surtout), globalisation et économie politique internationale.

Michael Friesner (linguistique) a fait ses études de doctorat à l’Université de Pennsylvanie. Ses recherches portent notamment sur les variations sociolinguistiques en français et en anglais au Québec et aux États-Unis, l’origine des traits du français québécois et la participation des allophones et des anglophones à la communauté linguistique francophone de Montréal.

Après son doctorat en sciences des religions à l’UQAM, François Gauthier (sciences des religions) a fait des études postdoctorales à l’Université Rennes-2 et à l’Université ParisX-Nanterre. Il s’intéresse à l’approche socio-anthropologique des formes et des logiques du religieux dans les sociétés contemporains. Religion et politique, jeunesse et marginalités figurent parmi ses thématiques de recherche.

Audrey Gonin (travail social) possède une expérience professionnelle dans les milieux de la santé mentale et de l’insertion sociale. Dans sa thèse de doctorat, elle s’est intéressée au sens que les intervenants sociaux donnent à leur pratique. Ses domaines de recherche concernent l’évolution historique et épistémologique de l’aide à autrui et du travail social, les questions éthiques et déontologiques et la recherche-action.

Détenteur d’un doctorat en philosophie de la London School of Economics and Political Science, Vincent Guillin (philosophie) a été maître de conférences associé à la Chaire de philosophie des sciences biologiques et médicales du Collège de France. Ses travaux portent, entre autres, sur les rapports entre sciences biologiques et sciences humaines. Il s’intéresse également aux conceptions philosophiques de la «gouvernance scientifique», ainsi qu’à la philosophie du XIXe siècle.

Les recherches de Janie Houle (psychologie) visent à soutenir le pouvoir d’agir et le rétablissement des personnes atteintes de troubles dépressifs ou anxieux. Elle s’intéresse à la collaboration entre les personnes atteintes et leur famille et les organismes communautaires et le réseau de la santé. Ses travaux portent également sur le développement et l’évaluation de programmes de prévention du suicide et de promotion de la santé.

Spécialiste de l’histoire intellectuelle, culturelle et religieuse du Moyen Âge, Piroska Nagy (histoire) a enseigné dans plusieurs universités en France, en Guyane et en Hongrie. Son projet de recherche actuel s’intitule Un Moyen Âge sensible. Pour une histoire affective de l’Occident médiéval. Elle a publié, en 2000, Le don des larmes au Moyen Âge et a co-dirigé la publication, en 2009, de l’ouvrage collectif  Le sujet des émotions au Moyen Âge.

Dave Saint-Amour (psychologie) est chercheur associé au Centre hospitalier universitaire de Sainte-Justine et au Département d’ophtalmologie de l’Université de Montréal. Ses travaux portent notamment sur le développement de la vision binoculaire, les effets de la privation visuelle sur les autres fonctions sensorielles et les effets del’exposition aux contaminants environnementaux sur le développement du cerveau.