Art et vivre-ensemble

La question sociale et la diversité sont au cœur des pratiques culturelles contemporaines. Ici, des personnes âgées participent au projet de création théâtrale Nous voilà rendus, conçu par le collectif L'eau du bain.
Photo :Yves Dubé, © L'eau du bain.

Au service de la création

L'intelligence artificielle investit l'espace public par l'intermédiaire de l'art.

Depuis quelques années, l'intelligence artificielle et les données numériques contribuent à faire vivre de nouvelles expériences artistiques dans l'espace public. Quelles sont les possibilités offertes par ces nouvelles technologies dans le domaine de la création? À quelles préoccupations éthiques font face les créateurs et les concepteurs dans l'utilisation des données? Ces questions et bien d'autres seront au centre des réflexions lors du colloque «I.A.rt: l'intelligence artificielle et les données au service de la création dans l'espace public», qui se tiendra le 22 février prochain au pavillon Sherbrooke.

Un bio-informaticien à Davos

Abdoulaye Baniré Diallo a participé à un atelier sur la santé de précision en Afrique.

Le professeur Abdoulaye Baniré Diallo, du Département d'informatique, a participé le mois dernier au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, à l'occasion d'un atelier portant sur la santé de précision en Afrique. Il était en bonne compagnie, puisque le directeur des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis y participait également, tout comme des hauts dirigeants de plusieurs entreprises internationales et divers acteurs du milieu de la santé. «La santé de précision est un nouveau paradigme en émergence sur la scène mondiale, explique le chercheur, spécialiste en bio-informatique. Les spécificités de chaque individu, telles que son milieu social, son mode de vie et son bagage génétique, sont des éléments dont il faut désormais tenir compte dans l'établissement du diagnostic, du suivi médical et du traitement.»

Le documentaire au labo

Le premier laboratoire canadien voué à l'étude du documentaire voit le jour à l'École des médias.

Fondé par Viva Paci et Diane Poitras, professeures à l’École des médias, le Laboratoire de recherche sur les pratiques audiovisuelles documentaires (labdoc) est la première unité de recherche au Canada vouée spécifiquement à l’étude des pratiques documentaires. «Le Québec est pourtant un chef de file mondial dans ce domaine, avec une riche tradition qui remonte au cinéma direct de l’Office national du film à la fin des années 1950», observe Viva Paci. Le collectif rassemble une quinzaine de membres dont des cinéastes, des auteurs, des professeurs de l’UQAM et d’autres universités ainsi que des étudiants aux cycles supérieurs.

12 Février 2018

Intimité, sexualité, égalité

Chiara Piazzesi décrit l'émancipation du sentiment amoureux sous la loupe de la sociologie naissante.

8 Février 2018

Correspondance secrète

Les lettres échangées par Marie-Victorin et Marcelle Gauvreau font partie des trésors conservés au Service des archives de l'UQAM.

8 Février 2018

Appel aux étudiants artistes

L'UQAM participe à la première édition du Marché de l'art émergent à Montréal.

8 Février 2018

Faciliter l'intégration des Maghrébins

Une étude s'intéresse au rôle des réseaux sociaux dans leur intégration socioculturelle.

6 Février 2018

Résilients à quel prix?

La qualité de vie des parents d'enfants autistes fait l'objet d'une vaste recherche.