Entre la mi-juillet et la mi-septembre, le Groupe de recherche et d’étude en langues et intelligence artificielle (GRÉLIA) de la Faculté de communication a accueilli le chercheur Abdel Karim Haddad, en provenance de l’Université d’Hébron, en Palestine. Sa venue s’inscrivait dans le cadre de la Collaboration en recherche scientifique Québec-Palestine, issue de l’entente entre le Fonds de recherche du Québec (FRQ) et l’Académie de la Palestine pour les sciences et les technologies (PALAST).
Abdel Karim Haddad s’intéresse aux évolutions récentes des technologies de traduction assistée par l’IA, à leurs implications linguistiques, culturelles et professionnelles ainsi qu’à l’utilisation responsable et efficace de ces technologies dans les domaines de la traduction, de l’enseignement et de la recherche universitaire.
«Le projet sur lequel nous avons travaillé visait à étudier la manière dont la langue d’un texte, les choix de traduction en s’appuyant sur l’IA et le cadrage discursif façonnent ce que les lecteurs comprennent, retiennent et croient», précise la professeure de l’École de langues Chirine Chamsine.
Abdel Karim Haddad compte poursuivre ces recherches dans son université d’attache. «Une publication commune est également envisagée pour valoriser les résultats de cette recherche», ajoute Chirine Chamsine.