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Prix du livre politique: Camille Robert voit sa thèse primée

Deux autres diplômés, Guillaume Lamy et Maxim Aubrey-Robillard, sont également récompensés à titre de finalistes.

22 mai 2026 à 8 h 57

La diplômée du doctorat en histoire Camille Robert a remporté le prix de la meilleure thèse (4 000 $) décerné par la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, dans le cadre de la 24e édition des Prix du livre politique de l’Assemblée nationale. Guillaume Lamy (1500 $) et Maxim Aubrey-Robillard (1000 $), respectivement diplômés du doctorat et de la maîtrise en science politique, ont également été récompensés à titre de finalistes.

Les Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant sont remis à des étudiantes et étudiants qui ont déposé une thèse de doctorat ou un mémoire de maîtrise portant sur la politique québécoise. La cérémonie de remise avait lieu le 13 mai dernier, à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, à Québec.

Réalisée sous la direction des professeurs du Département d’histoire Martin Petitclerc et Magda Fahrni, la thèse de Camille Robert vise à comprendre comment les travailleuses de l’éducation et de la santé ont vécu le tournant néolibéral de l’État québécois dans les années 1980. La diplômée, une habituée des prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant puisqu’elle avait été récompensée en 2017 pour son mémoire de maîtrise, vient d’obtenir un poste de professeure à l’Université de Montréal.

La thèse de Guillaume Lamy, dirigée par le professeur du Département de science politique Alain-G. Gagnon, démontre les fondements et le fonctionnement du renouvellement de la guerre des idées par la recherche, telle qu’elle prend forme au Québec depuis 1999 dans des think tanks libertariens comme  l’Institut économique de Montréal (IEDM) et l’Institut Fraser.

Le mémoire de Maxim Aubrey-Robillard explore la solidarité internationale mise de l’avant par la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN) lors de la période de 2000 à 2024. Il a été réalisé sous la direction de la professeure du Département de science politique Nora Nagels.