La Seconde Guerre mondiale a pris fin le 8 mai 1945, il y aura bientôt 80 ans. Pourtant, son héritage continue de façonner notre monde à bien des égards, qu’il s’agisse de la mémoire collective, des relations internationales et des frontières redéfinies. Qu’avons-nous retenu de ce conflit mondial et comment influence-t-il encore notre présent? Ces questions étaient au centre des discussions lors de la Journée d’études allemandes, qui a eu lieu à l’UQAM le 20 mars dernier. Ouvert au public, l’événement était organisé par l’École de langues.
Une série de conférences et de tables rondes, réunissant des spécialistes de l’UQAM et d’autres universités d’ici et d’ailleurs, ont permis d’aborder différents thèmes tels que l’évolution des relations internationales entre l’Europe et les États-Unis depuis 1945 jusqu’à aujourd’hui, au prisme de la nouvelle administration Trump, l’enseignement de la Seconde Guerre mondiale aux jeunes du secondaire, l’héritage de la pensée de la philosophe allemande Hannah Arendt et les actions de l’Allemagne depuis 1945 pour éviter que l’histoire ne se répète.
Une séance d’information destinée aux étudiantes et étudiants de l’UQAM a aussi traité des possibilités d’un séjour académique, linguistique ou professionnel à Berlin.
L’événement s’est déroulé en présence, notamment, de la Consule générale d’Allemagne à Montréal, Susanne Aschi-Glesius, du recteur, Stéphane Pallage, de la directrice du Goethe–Institut Montréal, Nadja Furth, et de l’attachée aux affaires culturelles et institutionnelles de l’État de la Bavière au Québec, Gabrielle Rousseau-Bélanger.