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La rentrée à la Galerie de l’UQAM

La Galerie accueille deux expositions qui font écho aux impacts de la pandémie et du mouvement #MeToo.

13 septembre 2022 à 16 h 37

La Galerie de l’UQAM démarre sa saison 2022-2023 en force avec deux expositions qui évoquent les bouleversements sociaux des dernières années. La première, à corps perdu / sharing madness, examine le pouvoir rassembleur du corps en mouvement, faisant écho au bouleversement des rapports de proximité provoqué par la pandémie ainsi qu’aux mobilisations collectives pour la justice sociale et environnementale. La seconde, Plus jamais silencieuses, créée en résonnance avec le mouvement #MeToo, traite de l’affranchissement des voix restées longtemps étouffées.

Les diplômées Florence-Agathe Dubé-Moreau (M.A. histoire de l’art, 2019) et Maude Johnson (B.A. histoire de l’art, 2014) sont les commissaires d’à corps perdu / sharing madness , tandis que l’artiste et finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques caroline pierret pirson présente Plus jamais silencieuses, une installation vidéo documentaire et participative.


Le geste dansé

L’exposition collective à corps perdu / sharing madness réunit des œuvres – vidéos, sculptures, photographies, pièces sonores – ainsi que des performances d’artistes et de chorégraphes des scènes locale et internationale portant sur les différents usages du geste dansé en art contemporain.

Chacune des œuvres aborde des traces de l’impact de la pandémie sur la création. Elles explorent ce que la chorégraphie peut nous révéler sur les interactions humaines, sur les liens interpersonnels, sur le besoin de communauté, et sondent de nouvelles manières d’être en mouvement après les mesures de confinement. L’exposition est une invitation à une réflexion ouverte à partir de la question: Qu’est-ce que cela signifie, désormais, être ensemble?

à corps perdu / sharing madness se déroule jusqu’au 22 octobre prochain. Une visite commentée, en compagnie d’une médiatrice de la Galerie, aura lieu le 1er octobre dans le cadre des Journées de la culture.

Pour en savoir davantage sur les artistes qui participent à l’exposition, on visite le site web de la Galerie.


Le pouvoir du témoignage

Dans l’exposition Plus jamais silencieuses, qui s’inscrit dans la foulée du mouvement #MeToo, caroline pierret  pirson explore le potentiel émancipateur du témoignage en se centrant sur l’écoute de la parole des femmes. Son installation comprend une vidéo documentaire portant sur les témoignages de femmes d’origines et d’âges variés, une mosaïque sur vidéo de portraits de femmes en posture d’écoute et un volet participatif dans lequel le public peut, à son tour, témoigner. Inspirée par le rôle joué par les médias sociaux, l’étudiante instaure ainsi un espace de rencontre intime où les visages et les voix se répondent et s’allient pour émerger du silence et s’en libérer.

Artiste multidisciplinaire, caroline pierret pirson développe une pratique ancrée dans le cinéma documentaire, les arts sonores et les arts numériques. Elle a participé à une quinzaine d’expositions individuelles et collectives, notamment à New York et en Belgique. Elle a reçu de nombreux prix et bourses, dont la bourse Claude-Courchesne en arts visuels et médiatiques de la Fondation de l’UQAM.

Dans le cadre de la série L’art observe, la Galerie convie le public à un cercle de discussion avec caroline pierret pirson, le 21 septembre à 18 h. L’artiste parlera de sa démarche artistique et de ses recherches pour son projet de fin de maitrise. La discussion portera aussi sur les thèmes de l’écoute, du silence, de la prise de parole et de l’activisme artistique.

Plus jamais silencieuses est présentée jusqu’au 22 octobre.

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