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Quatre finalistes au concours La preuve par l’image

Mathieu Lachapelle, Marie-Christine Beaudry, Fèmy Fagla et Marie D’Ottavio sont finalistes au concours de l’Acfas.

7 juin 2022 à 14 h 26

Le doctorant et chargé de cours en sciences de la Terre et de l’atmosphère Mathieu Lachapelle, la professeure du Département de didactique des langues Marie-Christine Beaudry, le doctorant en études urbaines Fèmy Fagla et la doctorante en biologie Marie D’Ottavio figurent parmi les créatrices et créateurs des 20 images finalistes du concours La preuve par l’image de l’Association francophone pour le savoir (Acfas). Il s’agit de la treizième édition de ce concours, organisé en collaboration avec Radio-Canada, Espace pour la vie et le CRSNG, qui récompense des images issues de recherches scientifiques.

Le public est invité à voter pour son coup de cœur sur le site de Radio-Canada jusqu’au 25 septembre 2022. L’image obtenant le plus de votes remportera le prix du public Découverte de 2000 dollars. Quatre autres prix du jury de 2000 dollars chacun seront également remis l’automne prochain.

Les 20 images sont exposées au niveau 100 du Biodôme de Montréal. L’accès est gratuit.

Les origines célestes du grésil
Des cristaux de glace microscopiques, en forme de colonnes hexagonales, accompagnent les précipitations. Photo: Mathieu Lachapelle

Janvier 2020. Un épisode de grésil frappe Montréal. Des cristaux de glace microscopiques (la superficie couverte par la photo est de 1 cm x 2 cm), en forme de colonnes hexagonales, accompagnent les précipitations. Sous le point de congélation, une goutte de pluie gèlera rapidement si elle entre en collision avec l’un de ces cristaux, pour ensuite former une bille de glace transparente appelée grésil. L’analyse des photographies du 11-12 janvier, conjuguée aux données recueillies par un pluviomètre optique, révèle que la concentration de cristaux était assez élevée pour causer le gel de toute la précipitation pluvieuse à une altitude d’environ 500 mètres. Grâce à ces minuscules colonnes hexagonales, larges comme un cheveu, Montréal a probablement échappé à un épisode dommageable de pluie verglaçante.

Parterre de l’expérience
Sur les planches du théâtre Alphonse-Desjardins, deux artistes-médiateurs sont en processus de création à partir d’une œuvre visuelle. Photo: Marie-Christine Beaudry, Marika Crête-Reizes, Thibault Carron, Myriam Lemonchois et Isabelle Carignan.

Sur les planches du théâtre Alphonse-Desjardins, deux chercheuses encadrent des enseignants et des artistes dans l’exploration de pratiques inédites de transmission de la culture. Lors de cette formation de plusieurs jours en éducation esthétique, les participants sont invités à tester de nouvelles méthodes d’animation pédagogique. Sur l’image, deux artistes médiateurs sont en processus de création à partir d’une œuvre visuelle. Cette expérience leur servira, entre autres, d’appui pour réfléchir à leurs pratiques professionnelles et mettre en place des activités pédagogiques en classe. La photo a été soumise par Marie-Christine Beaudry (UQAM), Marika Crête-Reizes, Thibault Carron, Myriam Lemonchois (Université de Montréal) et Isabelle Carignan (TÉLUQ).

Résilience d’une civilisation lacustre
Tous les bâtiments de la ville de Ganvié, au Bénin, ont été construits sur pilotis et sont entourés de canaux sillonnés par des pirogues. Photo: Fèmy Fagla

Comment adapter une ville à la montée des eaux? Cette combinaison de plusieurs images (photogrammétrie) montre la ville de Ganvié, au Bénin, qui compte environ 40 000 habitants. La cité a vu le jour sur le lac Nokoué, il y a trois siècles, construite par les Toffinous ou «hommes de l’eau». Tous les bâtiments, sur pilotis, sont entourés de canaux sillonnés par des pirogues. Les habitants, connus pour leur résilience, doivent désormais s’adapter aux défis de notre époque, soit l’amenuisement des ressources naturelles, l’accroissement démographique et la montée des eaux liée aux changements climatiques.

Médusant de performance
L’organe de ponte d’une minuscule guêpe parasitoïde nommée Trichomalus perfectus se nomme ovipositeur. Photo: Marie D’Ottavio

Cette image prise au microscope électronique dévoile un ovipositeur, l’organe de ponte d’une minuscule guêpe parasitoïde nommée Trichomalus perfectus. La femelle se sert de cette pointe rectiligne et rigide, disposée au bout de son abdomen, pour déposer ses œufs sur les larves de charançons de la silique. Pour ce faire, elle transperce les gousses de canola pour atteindre les larves qui s’y développent, se croyant bien à l’abri… Ce charançon étant un important ravageur du canola, on songe à en contrôler les populations en relâchant T. perfectus dans les Prairies canadiennes… un bel exemple de lutte biologique!

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