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Pandémie et transformations musicales

La pandémie de COVID-19 a eu des répercussions sur les pratiques musicales des professionnels et des amateurs.

Série

Acfas 2022

Par Pierre-Etienne Caza

3 mai 2022 à 8 h 05

Mis à jour le 9 juin 2022 à 13 h 08

Série Acfas 2022
Plusieurs scientifiques de l’UQAM proposent des colloques dans le cadre du congrès virtuel organisé par l’Université Laval du 9 au 13 mai.

Au cours des deux dernières années, plusieurs chercheuses et chercheurs ont documenté les transformations des pratiques musicales pendant la pandémie de COVID-19.
Photo: Getty Images

Au printemps 2020, les secteurs de l’éducation, des arts et des loisirs ont été durement touchés en raison de l’interdiction de tout rassemblement intérieur ou extérieur. À cela s’ajoutaient les craintes de propagation aérienne du virus, favorisée par certaines activités comme la pratique du chant et le jeu des instruments à vent dans des ensembles musicaux. Les étudiants en musique, les musiciens amateurs et les artistes professionnels ne pouvaient plus répéter en groupe, ni se produire devant public. Au cours des deux dernières années, plusieurs chercheuses et chercheurs ont documenté «les transformations des pratiques musicales pendant la pandémie de COVID-19», qui font l’objet d’un colloque le 10 mai prochain. 

Au début de la pandémie, l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM) a lancé un concours afin de financer des projets de recherche sur la musique en temps de pandémie. «Avec mes collègues Hélène Boucher et Audrey Kristel-Barbeau, nous avons été subventionnées pour étudier les impacts de la COVID sur l’enseignement de la musique dans les écoles primaires et secondaires», précise la professeure du Département de musique Isabelle Héroux. «Nous ne savions pas où diffuser nos résultats, alors nous avons décidé d’organiser ce colloque», ajoute en riant la professeure, co-organisatrice de l’événement avec Hélène Boucher et le doctorant en études et pratiques des arts Louis-Edouard Thouin-Poppe, coordonnateur du colloque et de l’antenne OICRM-UQAM.

Le colloque est divisé en trois sections: les pratiques en contexte de formation (scolaire et université), les pratiques professionnelles et les pratiques amateurs, avec des conférencières et conférenciers du Québec, mais aussi de la France, de la Belgique, de la Suisse et du Brésil, précise Isabelle Héroux. «Nous espérons que les discussions entre les participantes et participants généreront des pistes d’études pouvant donner naissance à de nouveaux projets de recherche», souligne-t-elle.

Les actes du colloque seront publiés en ligne par la suite. «Il nous importait de les rendre disponibles le plus rapidement possible, car les pratiques musicales se modifient sans cesse depuis le début de la pandémie», précise Isabelle Héroux. 

En plus de l’étude sur l’enseignement de la musique en temps de COVID-19, la professeure présentera les résultats d’une autre recherche, celle-là portant sur la santé mentale, le bien-être et les facteurs de résilience des musiciens amateurs face à la pandémie.

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