Vanessa Suzanne au Studio éphémère 120

La doctorante en études et pratiques des arts présente le deuxième volet de l’exposition Last.

16 Août 2021 à 8H55

Détail d'un des dessins de la série Entités présentée dans l'exposition.

Temps performatif, temps cosmique, symbolique du temps en astrologie, temps d’une intuition, représentation sphérique du temps, mort, finitude… Ces thèmes font l’objet du deuxième volet de l’exposition Last – Laboratoire artistique sur le temps –, qui propose des vidéos, des installations et des scénographies immersives réalisées par l’étudiante Vanessa Suzanne dans le cadre de sa recherche doctorale en études et pratiques des arts. L’exposition s’inscrit dans la continuité du premier volet de Last, présenté à l’automne 2020.

Se déroulant au Studio éphémère 120, à la station de métro Longueuil, du 15 août au 11 septembre prochain, le deuxième volet de l’exposition présente, notamment, des dispositifs sonores et lumineux qui génèrent des interférences entre la pratique artistique de la doctorante, la philosophie, l’astronomie et l’astrologie. Des «certificats de naissance cosmique» sont distribués aux visiteurs.

Vanessa Suzanne propose également une expérimentation lumineuse accompagnée de cartographies, centrée sur le déploiement de l’intuition, une thématique se trouvant au cœur de sa recherche. Les visiteurs peuvent apprécier une série de dessins aux points infimes, qui dialoguent avec l’ouvrage Être et temps (1927) du philosophe allemand Martin Heidegger (1889-1976), ainsi que l’œuvre ENTITÉS. 715 000 000 001 – P, laquelle s’appuie sur un protocole de création particulier. Pendant 28 jours consécutifs seront dévoilées les 1 456 Entités ayant été dessinées par la doctorante entre le 15 août 2020 et le 14 août 2021. Leur présentation sera accompagnée de performances de Vanessa Suzanne. Les Entités et les performances seront diffusées quotidiennement sur le site web de l’artiste.

Belge d’origine, Vanessa Suzanne a présenté ses travaux dans différents centres d’art actuel au Québec et en Belgique. Depuis 2015, elle poursuit ses études doctorales sous la codirection des professeurs Marc Djaballah, du Département de philosophie, et Stéphane Gilot, de l’École des arts visuels et médiatiques.

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