L’UQAM exprime sa solidarité envers les Premiers Peuples

À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l'UQAM illumine la façade du pavillon Président-Kennedy.

30 Septembre 2021 à 9H36

À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l'UQAM illumine la façade du pavillon Président-Kennedy.
Photo :Nathalie St-Pierre

À l’occasion de la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l’UQAM exprime sa solidarité envers les Premiers Peuples en participant à l’initiative pancanadienne de mise en lumière des façades des bâtiments. Du 30 septembre au 3 octobre, une projection architecturale visant à transmettre un message de reconnaissance et d’espoir illuminera la façade du pavillon Président-Kennedy, annonce la rectrice Magda Fusaro, qui tient à exprimer sa «profonde sympathie envers les Premiers Peuples».

«Chaque enfant compte»

Le 30 septembre est aussi, depuis 2013, la «Journée du chandail orange», qui commémore l’histoire des pensionnats autochtones et rend hommage aux personnes qui y ont survécu. Intitulée «Chaque enfant compte», la projection, coproduite avec le Partenariat du Quartier des spectacles, a été conçue par le Service des communications en collaboration avec le Bureau de l’inclusion et de la réussite étudiante aux couleurs de cette journée.

Bureau de l’inclusion et de la réussite étudiante

Le nouveau Bureau de l’inclusion et de la réussite étudiante (BIRÉ), dirigé depuis juin 2021 par Marco Bacon, membre de la Nation des Pekuakamiulniuatsh, a pour mandat de soutenir les personnes étudiantes aux besoins particuliers tout au long de leur parcours universitaire et de mobiliser et d’accompagner l’ensemble de la communauté dans l’instauration d’une véritable culture d’inclusion à l’UQAM.

Les étudiantes et les étudiants des Premières Nations et Inuit peuvent profiter de services de soutien à l’apprentissage et d’aide à l’intégration qui leur sont spécialement destinés. En outre, différentes ressources sont proposées sur le site institutionnel Équité, diversité et inclusion (EDI) afin de mieux comprendre les réalités des Premiers Peuples et leur histoire.

Comité d’action pour les Premiers Peuples

«C’est dans cet esprit de respect et de réciprocité que l’UQAM réfléchit et agit, déclare Magda Fusaro dans un message à la communauté. Une révision de nos pratiques actuelles en matière d’accueil et d’intégration est en cours, que ce soit au sein des instances, dans les programmes d’études, et ce, dans le cadre plus large de l’expérience étudiante et dans nos lieux de travail.»

Le comité d’action pour les Premiers Peuples approfondit les réflexions du Groupe de travail sur la réconciliation avec les peuples autochtones afin de les traduire en mesures concrètes et structurantes, indique la rectrice. Un Plan d’action 2021-2025 sera soumis aux instances de l’Université et dévoilé au cours du trimestre d’automne.

Des recherches et des programmes d’études

À l’UQAM, ces actions s’ajoutent aux expertises de recherche diversifiées sur les questions autochtones, par exemple celles du Groupe de recherche interdisciplinaire sur les affirmations autochtones contemporaines, du Centre d’études pour l’autonomie économique des Premiers Peuples et des Inuit, du CIERA-Montréal, de la Chaire de recherche du Canada en connaissance et transmission de la langue inuite et du Laboratoire international de recherche sur l'imaginaire du Nord, de l'hiver et de l'Arctique. Les chercheuses et les chercheurs de l’UQAM travaillent souvent en collaboration avec des organisations autochtones dans le cadre de leurs projets.

Du côté de l’enseignement, la Faculté des sciences humaines offre un programme court de premier cycle en études autochtones et une concentration de premier cycle y est aussi proposée.

Lutte contre le racisme et la discrimination

Il y a un an, les membres de l’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec, dont la rectrice Magda Fusaro fait partie, ont adopté une résolution unanime pour soutenir la lutte contre le racisme et la discrimination envers les Premiers Peuples et appuyer les efforts favorisant un rapprochement et une meilleure connaissance de l’autre.

«Ce ne sont là que quelques exemples qui témoignent du fait que l’UQAM est une institution alliée des Premiers Peuples, conclut la rectrice. Je tiens à exprimer de nouveau mon engagement ferme à poursuivre et à accentuer les efforts pour accueillir et valoriser ces cultures diverses et leur précieuse contribution au sein de notre université.»

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