La rectrice cosigne une lettre sur le climat

L'UQAM fait partie des organisations montréalaises qui se mobilisent pour accélérer la transition climatique.

10 Novembre 2021 à 13H25

Série En vert et pour tous
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Les signataires de la lettre, membres du Partenariat Climat Montréal,  lancent la campagne «Les grands gestes: pour accélérer la transition climatique de Montréal». Photo: Marie-Claude Bourdon

Alors que la 26e Conférence des Nations unies sur le climat (COP26) tire à sa fin, les dirigeants de 23 organisations montréalaises cosignent une lettre publiée dans La Presse+ afin de signifier leur engagement à joindre leurs efforts pour accélérer la transition climatique. La rectrice Magda Fusaro fait partie des signataires de ce texte avec Karel Mayrand, p.-d.g. de la Fondation du Grand Montréal, Graham Carr, recteur et vice-chancelier de l’Université Concordia, Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Stéphanie Trudeau (B.A. communication, 2001), vice-présidente exécutive pour le Québec d’Énergir, et de nombreuses autres personnalités.

En tant que membres du Partenariat Climat Montréal, un regroupement de près d’une centaine d’acteurs économiques, philanthropiques, institutionnels et environnementaux montréalais, ces personnalités lancent la campagne d’engagement «Les grands gestes: pour accélérer la transition climatique de Montréal». 

«À l’instar de métropoles du monde entier, New York, Paris, Londres ou Oslo, qui, comme nous, sont membres du Cities Climate Leadership (C40) et qui ont accéléré le pas, Montréal se dessine un avenir à faible empreinte carbone», écrivent-elles. Leur objectif commun : «accélérer la décarbonisation de Montréal et renforcer sa résilience climatique dans les délais exigés par la science du climat».

Les signataires du texte soulignent que le sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié en août dernier, a mis en évidence la contribution indispensable des organisations pour tenter de minimiser les effets de l’activité humaine sur la planète. C’est dans ce contexte qu’ils inscrivent leurs efforts. Tout en reconnaissant que la tâche est titanesque, ils visent, en lien avec les objectifs de l’Accord de Paris et du Plan climat de la Ville de Montréal, de réduire les émissions de GES de la Ville d’au moins 55 % d’ici 2030 et de mettre la métropole sur la voie de la carboneutralité d’ici 2050.

«Nous ne partons pas tous de la même réalité, mais nous pouvons faire évoluer nos pratiques dans la même direction, pourvu que la lutte contre les changements climatiques devienne un thème central et non négociable pour nos organisations: tant sur les plans opérationnels que stratégiques, écrivent les membres du Partenariat Climat Montréal en conclusion de leur lettre. Misons sur le leadership pour stimuler la prise d’action au sein de nos organisations, voire la prise de nouveaux engagements via la plateforme en ligne du Partenariat Climat Montréal, lancée cette semaine.»

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