Rapport Dandurand-Tremblay sur la décentralisation

Le document des consultantes offre une occasion de réfléchir au modèle de l’UQAM.

27 Septembre 2016 à 22H08

Le rapport ouvre la voie à la mise en place de modèles où les unités de base ― facultés et école, départements et programmes ― auraient davantage de prise sur leur propre développement. Photo: Michel Brunelle

Le Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM préparé par les consultantes Louise Dandurand et Hélène P. Tremblay a été déposé au Conseil d'administration le 27 septembre. Ce rapport fait suite à la démarche de consultation enclenchée par les consultantes au printemps dernier, dans le cadre du mandat qui leur a été confié.

Ce mandat consistait, entre autres, à analyser divers modèles de décentralisation en milieu universitaire, à établir un diagnostic sur le modèle en vigueur à l'UQAM, à élaborer divers scénarios de décentralisation et à produire une analyse quant à leurs impacts sur les processus de gestion interne, tant sur les plans académique et juridique que sur les plans des ressources humaines, matérielles et financières.

Leur rapport propose une lecture de la situation uqamienne et présente les objectifs, les valeurs et les principes devant guider toute démarche de décentralisation. Il soumet ensuite des pistes de solution en matière de décentralisation académique et de décentralisation des ressources financières, et énonce les conditions de succès et les principaux jalons du processus de décentralisation.

Ce document offre une occasion de réfléchir à la manière de faire évoluer le modèle de l’UQAM vers une plus grande agilité organisationnelle et une collégialité renouvelée. «La question de la décentralisation préoccupe notre institution depuis longtemps, très longtemps même. Le rapport comporte des éléments qui permettent d’alimenter les échanges, et des pistes qui méritent d’être explorées», peut-on lire dans le communiqué transmis par le recteur à la communauté.

Le rapport ouvre la voie à la mise en place de modèles où les unités de base ― facultés et école, départements et programmes ― auraient davantage de prise sur leur propre développement. Les personnes qui sont le plus près du terrain seraient davantage en mesure de définir les projets qui leur tiennent à cœur, de disposer des moyens pour les mener à terme, de prendre des décisions sur les enjeux qui les concernent et d’en être imputables. Ces objectifs s’inscrivent dans le droit fil du Plan stratégique 2015-2019 de l’Université, qui vise notamment à consolider le rôle des facultés et de l’École comme espaces de gouvernance, lieux décisionnels et leviers de développement académique.

Les membres de la communauté universitaire sont invités à transmettre, d’ici le 15 décembre prochain, leurs commentaires concernant le Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM, à l’adresse decentralisation@uqam.ca. Tous les commentaires et les avis reçus seront publiés sur un site web, qui sera mis en ligne prochainement. Différents groupes de la communauté seront également conviés à des rencontres avec la Direction. Les facultés et l’École, sous l’impulsion des doyennes et des doyens, prendront également une part active dans cette réflexion.

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