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Nouvel entraîneur-chef

Nate Philippe succède à Olga Hrycak à la tête de l’équipe masculine de basketball des Citadins.

4 mai 2015 à 17 h 05

Mis à jour le 4 mai 2015 à 17 h 05

Nate Philippe a été nommé meilleur entraîneur-adjoint de la Patriot League après avoir mené l’American University en finale.  Photo: natephilippe.com

Nate Philippe a été nommé au poste d’entraîneur-chef de l’équipe masculine de basketball des Citadins, le 4 mai dernier. Il devient ainsi le deuxième entraîneur de l’histoire du club, succédant à Olga Hrycak, qui a pris sa retraite le mois dernier.

«Le processus n’a pas été simple, plusieurs excellents candidats ont postulé, a mentionné le coordonnateur du sport d’excellence à l’UQAM, Daniel Méthot. Nate Philippe s’est rapidement démarqué par sa vision, sa feuille de route et sa connaissance du milieu.»

Montréalais d’origine, Nate Philippe a joué au basketball universitaire pour les Panthers de l’Université du Prince-Édouard et pour les Huskies de l’Université St-Mary’s, en Nouvelle-Écosse. Diplômé du baccalauréat en économie et administration, il a ensuite commencé sa carrière d’entraîneur pour l’Université York, en Ontario (2009-2010), puis pour l’Université du Dakota du Nord (2010-2011), l’Université du Maine (2011-2013) et l’American University (2013-2015), où il a été nommé meilleur entraîneur adjoint de la Patriot League. Lui et sa famille déménageront de la Virginie à Montréal, et le nouveau pilote compte rencontrer ses joueurs au cours des prochaines semaines.

Reconnu pour ses habiletés de recruteur et pour son encadrement sur le plan tactique et technique, Nate Philippe représente le candidat idéal pour les Citadins. «Nous voulions une personne structurée, qui allait permettre à nos étudiants-athlètes de se développer pleinement et de viser les sommets», a dit Daniel Méthot.

«Mon objectif est de donner aux Citadins des chances réelles de gagner au Québec et au Canada, affirme le nouvel entraîneur. Pour moi, un entraîneur doit être porteur d’une vision et d’une identité d’équipe, et c’est ce que je veux apporter à l’UQAM.»