Ministre de l'Éducation

Le diplômé du doctorat en philosophie François Blais succède à Yves Bolduc.

27 Février 2015 à 10H19, mis à jour le 2 Mars 2015 à 17H30

François BlaisPhoto: PLQ

Le nouveau ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du Québec, François Blais, est un diplômé de la maîtrise et du doctorat en philosophie de l'UQAM. Le député de Charlesbourg, élu pour la première fois en avril 2014, occupait le poste de ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Il a aussi été désigné ministre responsable du Loisir et du Sport.

Également diplômé en service social de l'Université Laval, François Blais y a occupé un poste de professeur au département de science politique. Il a enseigné des sujets aussi variés que l’histoire des idées politiques, l’évolution des politiques de sécurité du revenu, l’éthique économique et sociale. En 2006, il a été nommé doyen de la Faculté des sciences sociales.

En plus de ses fonctions de professeur et de cadre universitaire, François Blais s'est engagé dans de nombreuses organisations au cours des années. Il a notamment été président du comité de direction de la Chaire sur la démocratie et les institutions parlementaires de l'Université Laval, président du comité de direction de l'Observatoire démographique et statistique de l'espace francophone de l'Université Laval, et président du Comité institutionnel sur la situation des étudiants autochtones à l'Université Laval.

Le recteur de l'UQAM, Robert Proulx, salue la nomination de François Blais. «Je tiens à assurer le nouveau ministre de mon entière collaboration et de celle de l’UQAM dans la réalisation de son mandat, au moment même où l’enseignement supérieur, la recherche et la création doivent être replacés au cœur des priorités et des actions gouvernementales», a déclaré le recteur. L’Université formule toutefois des réserves sur la fusion des mandats liés à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la science à ceux de l’éducation, du loisir et du sport, en raison notamment de la lourdeur de la tâche imposée à ce seul ministère et des conséquences sur l’enseignement supérieur et la recherche universitaire.

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