Bâtir des liens avec la Chine

L'UQAM a participé à la mission du gouvernement du Québec en Chine.

10 Novembre 2014 à 13H44

Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales, et René Côté, vice-recteur à la Vie académique, ont visité l'Université des langues étrangères de Beijing.Photo: Sylvain St-Amand

Le vice-recteur à la Vie académique, René Côté, et le directeur du Service des relations internationales, Sylvain St-Amand, ont participé à la mission économique du gouvernement du Québec en Chine, du 26 au 31 octobre derniers.

Dirigée par le premier ministre Philippe Couillard, la délégation québécoise comptait plus de 140 personnes provenant des milieux des affaires, de la recherche, de l’enseignement et de la culture. Des représentants de six universités – l'UQAM, l'UQAC, l'Université de Montréal, l'Université Laval, l'Université McGill et l'Université Concordia –, de nombreux cégeps ainsi que de commissions scolaires en faisaient partie.

Partenariats de recherche

Pour l'Université, le principal objectif de cette mission consistait à bâtir des partenariats de recherche entre des professeurs de l'UQAM et d'universités chinoises. «Nous avons amorcé des discussions en vue de collaborations en science politique et en études littéraires avec l'Université du Shandong à Jinan, a souligné Sylvain St-Amand. Nous avons aussi rencontré des responsables de l'Université de finance et d'économie de Shanghai, de l'Université des langues étrangères de Beijing, de l'Académie des sciences ainsi que de la Fondation des sciences naturelles de Chine.»

Ces démarches s'ajoutent aux partenariats déjà établis au cours des dernières années, notamment en science politique, en gestion et en tourisme. D'autres collaborations pourraient être développées à moyen terme dans des domaines comme ceux des sciences de la Terre et des sciences de l'environnement.

Le directeur du Service des relations internationales va régulièrement en Chine pour poursuivre les discussions. «La Chine est au sommet du plan stratégique du gouvernement du Québec, précise Sylvain St-Amand. Les entreprises et les universités s'y intéressent beaucoup pour développer des recherches et former une relève en diplomatie et parmi les gens d'affaires.»

L'établissement de partenariats avec la Chine comportent plusieurs défis. «D'un côté, c'est difficile d'intéresser les chercheurs des universités chinoises au Québec car ils sont déjà sollicités par des universités de partout à travers le monde. D'un autre côté, les chercheurs de l'UQAM ne connaissent pas nécessairement l'étendue des possibilités de collaborations de recherche avec la Chine. Enfin, trouver des compatibilités entre des chercheurs chinois et québécois représente un travail de longue haleine.»

Favoriser la mobilité étudiante

Outre le développement de partenariats de recherche, l'UQAM souhaite favoriser la mobilité étudiante en Chine, notamment pour les étudiants des cycles supérieurs. «Très peu d'étudiants s'intéressent à la Chine, et pourtant on manque d'experts sur ce pays. Un étudiant qui décide de se consacrer à ce pays verra des possibilités extraordinaires s'offrir à lui dans sa future carrière.»

Outre les universités chinoises, l'UQAM entend développer des relations avec des universités mexicaines cet automne. Une mission de professeurs de la Faculté des arts est d'ailleurs prévue au Mexique durant la semaine du 10 novembre.

À l'hiver, le renforcement des liens avec les universités européennes, principalement en France, en Belgique et en Suisse, sera au menu du Service des relations internationales. Une tournée des universités brésiliennes est par ailleurs prévue au printemps 2015.

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