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Une politique bien accueillie

Le vice-recteur Yves Mauffette se réjouit de la nouvelle politique québécoise de la recherche et de l’innovation.

24 octobre 2013 à 7 h 10

Mis à jour le 17 septembre 2014 à 19 h 09

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, a dévoilé, le 16 octobre dernier, la nouvelle Politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI) 2014-2019. Le gouvernement québécois s’engage à augmenter les budgets pour la recherche et l’innovation au cours des cinq prochaines années et prévoit, entre autres, accroître son soutien à la recherche universitaire et aux projets de collaboration internationale. La Politique identifie trois axes de recherche prioritaires qui représentent des défis pour la société québécoise : les changements démographiques, le développement durable et l’identité québécoise. Elle vise également à stimuler la relève en sciences et à renforcer la culture scientifique.

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Le vice-recteur Yves Mauffette. Photo: Nathalie St-Pierre

«L’UQAM, tout comme les autres établissements du réseau de l’Université du Québec, accueille favorablement cette nouvelle politique, déclare Yves Mauffette, vice-recteur à la Recherche et à la création. Le fait que la politique s’étende sur cinq ans est une bonne nouvelle car cela favorise une plus grande stabilité du financement de la recherche universitaire.» Le vice-recteur se réjouit notamment de la volonté du gouvernement de réinvestir dans la recherche et l’innovation en augmentant de 25 %  les budgets des Fonds de recherche du Québec et partage sa préoccupation pour le développement de la culture scientifique. «Comme le souligne la politique, il est important de nourrir la passion pour la connaissance et la découverte, si on veut assurer une relève en sciences.»

Selon Yves Mauffette, les trois axes, identifiés par le gouvernement comme prioritaires, recouvrent des domaines de recherche auxquels l’UQAM peut contribuer de manière importante. «Nous possédons des forces dans chacun de ces domaines interdisciplinaires qui, souligne-t-il, sont prioritaires pour l’avenir de la société québécoise.»